Lire à Saint-Étienne est une association de promotion du livre et de la lecture.


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L'agenda
Il nous est impossible de mettre sur pied dès maintenant l'ensemble des programmes de la rentrée, de l'automne et de la fin d'année. Nous vous tiendrons informés du calendrier au fur et à mesure de sa mise en place.
Chronique à paraître dans L'Essor du 14 aoüt
Irène Frain
pour son ouvrage "Un crime sans importance" (Le Seuil).
Émission le samedi 13 et le dimanche 14 juin
Gaëlle Nohant
pour son ouvrage "La femme révélée".
Émission le samedi 20 et le dimanche 21 juin
Jean-Luc Foury
pour son ouvrage "L'épopée de l'université de Saint-Étienne"
Émission spéciale romans policiers le samedi 27 et le dimanche 28 juin
Jean-Louis Nogaro
pour le recueil collectif de nouvelles "Le diable vous emporte" et Bernard Rivière pour son ouvrage "Voleurs d'âmes".
Émission le samedi 4 et le dimanche 5 juillet
André Buffard
pour son ouvrage "Jeux de dames".
• Campus Tréfilerie : Bât. M, 35 rue du 11 novembre Saint-Étienne
• Musée d'Art et d'Industrie : 2 place Louis Comte Saint-Étienne
• Pôle des Services : 12 rue Dr Calmette Roche la Molière
• Librairie de Paris : 6 rue Michel Rondet Saint-Étienne

J.M. Erre, "Le bonheur est au fond du couloir à gauche" (Buchet-Chastel)

Sébastien Berlendis, "Des saisons adolescentes" (Actes Sud)

Nicole Tardy, "Le secret du médaillon" (Éditions du Mot Passant)

François-Guillaume Lorrain, "Louis XIV, l'enfant-roi" (XO Éditions)

Vincent Béal & Georges Gay & Christelle Morel-Journel, "Sociologie de Saint-Étienne" (Éditions de la Découverte)

André Buffard, "Jeux de dames" (Filature(s))

Bernard Allombert, "Un dernier été à Limonest" (auto-édition)

Romain Pascal, "Une exception française. Tome 1 : Les Maux de Pandore" (Librinova)

Didier Nourrisson, "L'eau source de vie" (Éditions La Diana)

Gérard-Michel Thermeau, "Stéphanois d'autrefois" (Actes graphiques)

Gaëlle Nohant, "La femme révélée" (Grasset)

Bernard Rivière, "Voleurs d'âmes" (La Bouquinière)

Isabelle Éclair, "Je n'ai pas suicidé ma mère" (Éditions La Boîte à Pandore)

Agnès Clancier, "Le corps de Sankara" (Éditions du Rocher)

Irma Pelatan, "L'odeur de chlore" (Éditions La Contre Allée)

Jean-Jacques Tatin-Gourier, "Mémoire sur la destruction de la République par Bonaparte" de Claude Fauriel (Minerve)

Stéphanie Dupays, "Comme elle l'imagine" (Mercure de France)

Hélène Legrais, "Le front dans l'azur" (Calmann-Lévy)

Marie Sizun, "Ne quittez pas !" (Arléa)

Claire Van-Kinh, "De la terre. à la mine" (auto-édition)


Programme des vendredis littéraires
C'était avant le Covid-19 !!

Vendredi 3 avrilÀ plus d'un titre

J.M. Erre
" Le bonheur est au fond du couloir à gauche "
(Buchet-Chastel)

Enfant morose, adolescent cafardeux et adulte neurasthénique, Michel H. aura toujours montré une fidélité remarquable à la mélancolie. Mais le jour où sa compagne le quitte, Michel décide de se révolter contre son destin chagrin. Il se donne douze heures pour atteindre le bien-être intérieur et récupérer sa bien-aimée dans la foulée. Pour cela, il va avoir recours aux pires extrémités : la lecture des traités de développement personnel qui fleurissent en librairie pour nous vendre les recettes du bonheur… Quête échevelée de la félicité dans un 32m2 cerné par des voisins intrusifs, portrait attendri des délices de la société contemporaine, plongée en apnée dans les abysses de la littérature feel-good, Le bonheur est au fond du couloir à gauche est un roman qui vous aidera à supporter le poids de l'existence plus efficacement qu'un anti-dépresseur.


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Vendredi 10 avrilÀ plus d'un titre

Sébastien Berlendis
" Des saisons adolescentes "
(Actes Sud)

En classe de terminale, un professeur de philosophie propose à ses élèves de s'attacher au récit d'un seul souvenir, de n'en choisir qu'un, comme si c'était le dernier, avant que tout ne disparaisse… Une trentaine de fragments, mélancoliques ou pleins d'ardeur, comme autant de séquences cinématographiques de ces états transitoires, qui forment le portrait sensible de l'adolescence.


Carte blanche


Nicole Tardy
" Le secret du médaillon "
(Éditions du Mot Passant)

Alors que Saint-Étienne est en pleine expansion grâce à ses usines d'armement approvisionnant l'armée napoléonienne, Adélaïde fait la douloureuse expérience de l'injustice sociale. Bien que travaillant comme brodeuse chez la plus renommée des couturières de la ville, elle a du mal à vivre décemment. Pour remédier au problème elle pourrait vendre le médaillon en or qu'elle porte depuis sa naissance, mais elle a juré à sa mère de ne jamais s'en défaire. Elle finit par s'engager comme serveuse de nuit dans une taverne. Un soir, elle est menacée par un jeune bourgeois arrogant et sans scrupules. Adélaïde devrait le haïr, pourtant elle se sent attirée comme le papillon par la flamme. Se brûlera-t-elle les ailes ?


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Vendredi 17 avrilÀ plus d'un titre

François-Guillaume Lorrain
" Louis XIV, l'enfant-roi "
(XO Éditions)

Lorsque Louis-Dieudonné monte sur le trône, en 1643, le fossé se creuse entre l'insouciance du jeune âge protégée par des gouvernantes et le dressage de l'animal royal confié à des hommes férus d'une discipline de fer. Enfance dramatique traversée par la solitude, l'ennui, les maladies, sous l'influence de l'implacable Anne d'Autriche et la férule de Mazarin. Quand la Fronde se répand dans tout le royaume, le petit roi n'est plus qu'un exilé en haillons.


Carte blanche


Vincent Béal, Georges Gay, Christelle Morel-Journel
" Sociologie de Saint-Étienne "
(Éditions de la Découverte)

Tour à tour présentée comme une ville industrielle, une ville ouvrière, une " ville de foot " et, aujourd'hui, une ville " rouillée " aux difficultés persistantes, Saint-Étienne apparaît comme l'une des grandes perdantes des transformations du capitalisme contemporain. Les processus de déclin ont engendré un ensemble de problèmes : concentration de la pauvreté, ségrégation ethnique, vacance commerciale, atonie du marché immobilier, présence de friches. Ils ont toutefois fait naître une société plus contrastée que ne le suggèrent les discours misérabilistes sur la ville. Une société qui offre aussi des " ressources " dont certains habitants et collectifs se saisissent pour renouveler les pratiques sociales. À l'heure où fleurissent des analyses caricaturales des " fractures " territoriales françaises, cet ouvrage aborde une réalité souvent occultée : celle des villes dont la situation s'éloigne des récits vertueux sur la métropolisation. Il rend compte des transformations de Saint-Étienne et permet de mieux saisir les dynamiques contemporaines de différenciations sociales et territoriales.


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Vendredi 24 avrilÀ plus d'un titre

André Buffard
" Jeux de dames "
(Filature(s))

Homicide autour d'un triangle amoureux sulfureux, assassinat d'un agent de joueurs de football… les journées passent mais ne se ressemblent pas pour David Lucas, avocat pénaliste.


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Carte blanche


Bernard Allombert
" Un dernier été à Limonest "
(auto-édition)


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Jeudi 30 avrilÀ plus d'un titre

Romain Pascal
" Une exception française. Tome 1 : Les Maux de Pandore "
(Librinova)

Une série de crimes sordides ensanglante l'Est de la France. Des soldats sont assassinés par un tueur au comportement psychotique déstabilisant. Chargée de l'enquête, la gendarmerie nationale s'engage dans une traque macabre et impitoyable. Entre erreur judiciaire et envers du décor, le lieutenant Thierry Massilon et Ayala la journaliste devront plonger dans les tréfonds de leur âme et se confronter aux pires des déviances.


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Carte blanche


Didier Nourrisson
" L'eau source de vie "
(Éditions La Diana)


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Jeudi 7 maiÀ plus d'un titre

Gérard-Michel Thermeau
" Stéphanois d'autrefois "
(Actes graphiques)

C'est à travers vingt Stéphanois anonymes, un passementier, un mineur, un armurier, un médecin, un avocat, un notaire, un cordonnier, un curé, un photographe et quelques autres que Gérard Michel Thermeau avait prévu de raconter l'histoire « du Grand siècle de Saint-Étienne » Le dix-neuvième.
« Je voulais trouver vingt photographies et tracer vingt portraits de gens ordinaires dont chacun aurait illustré un aspect de la société stéphanoise d'alors. » Sauf que les recherches faites ne lui ont pas offert une iconographie qui immortaliserait des inconnus. Des anonymes à l'ADN banal des gens ordinaires.


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Vendredi 15 maiÀ plus d'un titre

Gaëlle Nohant
" La femme révélée "
(Grasset)

Paris, 1950. Eliza Donneley se cache sous un nom d'emprunt dans un hôtel miteux. Elle a abandonné une vie dorée à Chicago, un mari fortuné et un enfant chéri, emportant quelques affaires, son Rolleiflex et la photo de son petit garçon. Pourquoi la jeune femme s'est-elle enfuie au risque de tout perdre ? Eliza, devenue Violet, apprivoise la ville, saisit l'humanité des humbles et des invisibles. Vingt ans plus tard, au printemps 1968, Violet peut enfin revenir à Chicago, une ville chauffée à blanc par le mouvement des droits civiques, l'opposition à la guerre du Vietnam et l'assassinat de Martin Luther King.


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Vendredi 22 maiÀ plus d'un titre

Bernard Rivière
" Voleurs d'âmes "
(La Bouquinière)

Un marginal asocial, peintre génial. Un marchand d'art psychopathe et mégalomane. Deux femmes amoureuses du même homme. Une bande de jeunes artistes rebelles. Des vies qui se croisent sous les regards de Marion Fromentin, commandante de police et de Clovis Lhormois, journaliste. Les voleurs d'âmes sévissent dans le monde de l'art contemporain, où se côtoient l'imposture, la spéculation et la respectabilité usurpée, mais aussi des pépites de génie authentique.


Carte blanche


Isabelle Éclair
" Je n'ai pas suicidé ma mère "
(Éditions La Boîte à Pandore)

Comment vivre son deuil quand on porte injustement sur ses épaules le poids du suicide de sa mère ?
Mère suicidée, fille suicidaire : non !
" Refusez cette identification mortifère ! ", tel est le cri de l'auteure, placée en pension religieuse de 8 à 18 ans pour échapper à la folie de sa mère et à l'absence inconsciente de son père, après avoir été confiée à diverses nourrices.
Cet émouvant témoignage de résilience représente une lueur d'espoir pour tous ceux dont l'enfance a été meurtrie : la parole peut détruire ou guérir.
Le silence tue, à coup sûr.
Ce livre s'adresse à tous ceux dont l'enfance a été meurtrie, compromettant ainsi gravement leur vie d'adulte par la peur viscérale de l'abandon, la dépendance affective, la quête éperdue du regard de l'autre, même si cet autre est un pervers narcissique, pour tenter de combler à n'importe quel prix la faille béante du manque fondamental.


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Vendredi 29 MaiÀ plus d'un titre

Agnès Clancier
" Le corps de Sankara "
(Éditions du Rocher)

Daurat, soixante ans, grand voyageur, vient de décrocher un contrat au Burkina Faso. Il cherche un nouveau sens à sa vie en se lançant dans l'exploitation d'une mine d'or. De son côté, Lucie, qui prépare un doctorat en sciences de l'environnement, se remet d'un chagrin d'amour et rejoint, à Ouagadougou, une association humanitaire. Bousculés dans leurs habitudes, ils s'attachent peu à peu à ce pays, jusqu'à ce que leurs destinées individuelles prennent un nouveau tournant, alors que la population se soulève.


Carte blanche


Irma Pelatan
" L'odeur de chlore "
(Éditions La Contre Allée)

« Cette piscine est déjà un discours sur le corps. Mais durant tout le temps étalé où j'ai fréquenté cette piscine, durant ces quatorze ans où mon corps a tant changé, il n'a jamais semblé adapté au projet de l'Architecte. Quoi que j'y fasse, je n'étais pas un homme de 1 mètre 83. La piscine n'avait pas été conçue pour une petite fille. Tout tournait autour du corps, mais pas du mien. Sans cesse, quelque chose clochait, la sensation d'harmonie visée par Le Modulor ne concernait jamais mon corps. Tout tournait autour d'un corps-objet qui se superposait au mien, une idéologie du corps qui ne servait qu'à m'extraire de moi même. Dans L'Odeur de chlore, je voudrais montrer le mouvement contraire, une centripétation. »


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Vendredi 5 juinÀ plus d'un titre

Jean-Jacques Tatin-Gourier
" Mémoire sur la destruction de la République par Bonaparte "
 de Claude Fauriel (Minerve)

Avant de devenir professeur à la Sorbonne, Claude Fauriel fut maire de Saint-Étienne, puis secrétaire de Fouché, poste dont il démissionna en 1802. Au lendemain de sa démission, il rédige le manuscrit relatant la destruction par Bonaparte de ce qui restait des institutions républicaines après le coup d'état du 18 brumaire. Inachevé, le manuscrit ne fut publié qu'en 1886. La présente édition est établie préfacée et annotée par Jean-Jacques Tatin-Gourier, professeur à l'université de Tours.


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Vendredi 12 juinÀ plus d'un titre

Stéphanie Dupays
" Comme elle l'imagine "
(Mercure de France)

Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS. Elle sait tout de lui, mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, elle s'inquiète, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise?


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Vendredi 19 juinÀ plus d'un titre

Hélène Legrais
" Le front dans l'azur "
(Calmann-Lévy)

Été 36. Madeleine, athlète prometteuse, monte dans le train à destination de Barcelone pour participer aux Olympiades populaires antifascistes, organisées en réaction aux Jeux olympiques de l'Allemagne nazie à Berlin. À l'hôtel, au stade de Montjuïc où les compétiteurs s'entraînent, les amitiés se nouent. Mais, la veille de la cérémonie d'ouverture, le coup d'État militaire de Franco plonge Barcelone dans le chaos et signe le déclenchement de la guerre. Madeleine est emportée dans la tourmente qui s'empare de l'Espagne…


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Vendredi 26 juinÀ plus d'un titre

Marie Sizun
" Ne quittez pas ! "
(Arléa)

Marie Sizun revient à la nouvelle avec un recueil consacré au téléphone. Son usage est devenu si naturel que nous oublions de nous étonner de son mystère et de la force de son implication dans nos vies. À la faveur d'une quarantaine d'histoires, tour à tour légères ou graves, drôles ou cruelles, on rencontre amants heureux ou malheureux, vieux solitaires, filles à la recherche de leur mère, de leur père, comédien en attente de rôle…


Carte blanche


Claire Van-Kinh
" De la terre… à la mine "
(auto-édition)

Selon son habitude, Claire Van-Kinh nous emmène au cœur du terroir pour découvrir la vie des hommes d'un autre temps. Avec son souci d'authenticité, elle brosse dans ce septième opus, le portrait des ruraux du Haut-Forez frontalier du Bourbonnais. Tel un véritable hymne aux métiers disparus, Claire nous dévoile dans la totale véracité des faits, la vie des paysans tour à tour bûcherons, sabotiers, scieurs de long ou charbonniers. Mais c'est grâce au témoignage de Marcel Terrenoire, mineur de fond, natif de Saint-Priest-la-Prugne, que nous descendons avec lui dans la profondeur des entrailles de la terre à la recherche de l'uranium…