Lire à Saint-Étienne est une association de promotion du livre et de la lecture.


L'agenda
Fête du livre les 9, 10 et 11 octobre
Émission le jeudi 15 octobre à 17h
Jean-Marc Chavot
pour son ouvrage "Nungesser, le ciel en héritage" (N'co Éditions)
à la résidence Les Camélias.
Émission le jeudi 22 octobre à 17h
Christian Faure
pour son ouvrage "La Russie et son destin" (Transition)
à la résidence Les Jardins d'Arcadie.
Christian Faure, La Russie et son destin (Transition)
Émission le jeudi 29 octobre à 17h
Alain Faucoup
pour son ouvrage "Le fils du gabelou" (Éditions du Mot Passant)
à la résidence de la Terrasse.
Émission le jeudi 5 novembre à 17h
Frédéric Viguier
pour son ouvrage "Ma Constance ou le dessein secret de Marie Durand" (Éditions 7sans14)
Au musée d'Art et d'Industrie.
Émission le jeudi 12 novembre à 17h
Pierre Thivillon et Marie Perrin
pour leur ouvrage "Cœur animal. Notre vie pour eux !" (Éditions du Progrès)
Au zoo de Saint-Martin-la-Plaine.
Un car emmènera les adhérents de Lire à Saint-Étienne et les résidents des Jardins d'Arcadie à Saint-Martin la Plaine. Départ devant la résidence Les Jardins d'Arcadie.
• Médiathèque municipale 22 rue Gouttebarge Saint-Étienne
• Médiathèque OPSIS, 1 place Jean Jaurès Roche-la-Molière
• Musée d'Art et d'Industrie : 2 place Louis Comte Saint-Étienne
• Résidence Les Camélias : 4 rue de la Veüe
• Résidence Les Jardins d'Arcadie : 1 rue Lieutenant Morin
• Résidence de la Terrasse : 21 rue Lamaizière

Axel Auriant, Rue de la Gaîté (Editions Fayard)

Marius Degardin, Les Mandragores (Les Éditions du Panseur)

Sophie Demange, Les Bouchères (Éditions de l'Iconoclaste)

Mathilda Di Mattéo, La bonne Mère (Éditions de l'Iconoclaste)

Ouvrages sélectionnés pour le prix René Fallet 2026


Axel Auriant     " Rue de la Gaîté " (Samuel Tastet éditeur)

Apprenti comédien au Cours Florent le jour, ouvreur au Théâtre Montparnasse le soir, Baptiste a sauté à pieds joints dans sa passion pour le théâtre. Il se lie à Marvin, un camarade au culot sans limite, se heurte à Sophie, qui semble ouvreuse de théâtre depuis 1789, et rencontre même son idole, Marcel André, monstre sacré de la scène, qui compte tant de Molières qu'il pourrait en faire les pieds de sa table basse.
Se dévoilant sur scène pour mieux se découvrir en coulisses, Baptiste vit un rêve éveillé.
Mais les projecteurs éclairent parfois ce qu'on préfère laisser dans l'ombre. Baptiste comprend vite que l'enjeu n'est pas seulement d'apprendre des techniques d'acteur, le sens du placement ou de la diction. Pour beaucoup, le théâtre est un remède. Mais un remède à quoi ?


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Marius Degardin     " Les Mandragores " (Les Éditions du Panseur)

Paris, années 80, l'Amore e Gusto, restaurant italien à l'abandon, abrite une fratrie d'orphelins, les Cipriani.
Benito, le petit dernier, vient tout juste d'avoir 18 ans. Il aimerait avoir l'assurance et la rage de Primo, la bonté naturelle et la force de Piero, ou encore la révolte de sa sœur, Chiara.
Il aimerait leur dire, mais Benito, lui, c'est le silence. Alors, quand ils reçoivent une lettre de leur mère annonçant son retour après 10 années d'absence, l'équilibre précaire de la famille bascule dans la nuit.
Récit d'une errance depuis les bas-fonds de Paris jusqu'aux couloirs de Sainte-Anne, nous suivons Benito dans son périple ponctué d'incompréhension, de drames et de rencontres émouvantes, à la recherche de soi-même et des autres.


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Sophie Demange     " Les Bouchères " (Éditions de l'Iconoclaste)

À Rouen, dans ce quartier bourgeois, impossible de manquer la devanture rose des Bouchères. Depuis la rue, on peut entendre l'aiguisage des couteaux, les masses qui cognent la viande et les rires des trois femmes qui tiennent la boutique. Derrière le billot, elles arborent fièrement leurs ongles pailletés et leurs avant-bras musclés.
Mais elles seules savent ce qui les lie : une enfance estropiée, une adolescence rageuse et un secret.
Lorsque plusieurs notables du quartier s'évaporent sans laisser de traces, les habitants s'affolent et la police enquête. En quelques semaines, les bouchères deviennent la cible des ragots et des menaces.


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Mathilda Di Mattéo     " La bonne Mère " (Éditions de l'Iconoclaste)

Huit cents kilomètres séparent Clara de sa mère, Véro, depuis qu'elle a quitté Marseille. Ce week-end, elle lui présente Raphaël. Un girafon, pense Véro en le voyant. Il l'agace avec son pedigree bourgeois, ses mots compliqués et sa bouche fermée comme une huître. Elle n'aurait jamais dû laisser Clara monter à Paris.
Mère et fille se cherchent, se fuient, se heurtent sans jamais oublier de s'aimer. Comment être une bonne mère quand notre enfant nous échappe ? Comment être une bonne fille quand on a honte de celle qui nous a tout donné? Comment s'affranchir sans trahir ?