Lire à Saint-Étienne est une association de promotion du livre et de la lecture.


L'agenda
Prix Charles Exbrayat
Émission
le vendredi 18 septembre à 18h
Aurélien Gautherie
pour son ouvrage "L'enfant du vent des Féroé" (Notabilia)
Mairie de Rochetaillée.
•  à 19h30 repas au village suivi d'une lecture aux flambeaux au château
Prix Charles Exbrayat
Émission
le vendredi 25 septembre à 18h
Sandrine Lucchini
pour son ouvrage "V comme…" (Black Lab)
Mairie de Tarentaise.
•  à 19h30 repas à Tarentaise suivi d'une lecture aux flambeaux
Prix Charles Exbrayat
Vote
le jeudi 1er octobre à 15h

au musée d'Art et d'Industrie
Émission le vendredi 2 octobre à 17h
Kate McAlistair
pour son ouvrage "Les anges blancs de Vienne" (L'Archipel)
à la résidence Les Jardins d'Arcadie.
Kate McAlistair, Les anges blancs de Vienne (L'Archipel)
•  à 16h30 émission "Carte blanche" avec Jacques Vazeille pour son ouvrage "Bouts de ficelle" (L'Harmattan)
Jacques Vazeille, Bouts de ficelle (L'Harmattan)
Fête du livre
Dîner des auteurs régionaux
le jeudi 8 octobre à 19h30

au restaurant Le Glasgow
Fête du livre les 9, 10 et 11 octobre
• Médiathèque municipale 22 rue Gouttebarge Saint-Étienne
• Médiathèque OPSIS, 1 place Jean Jaurès Roche-la-Molière
• Musée d'Art et d'Industrie : 2 place Louis Comte Saint-Étienne
• Résidence Les Camélias : 4 rue de la Veüe
• Résidence Les Jardins d'Arcadie : 1 rue Lieutenant Morin
• Résidence de la Terrasse : 21 rue Lamaizière

Axel Auriant, Rue de la Gaîté (Editions Fayard)

Marius Degardin, Les Mandragores (Les Éditions du Panseur)

Sophie Demange, Les Bouchères (Éditions de l'Iconoclaste)

Mathilda Di Mattéo, La bonne Mère (Éditions de l'Iconoclaste)

Ouvrages sélectionnés pour le prix René Fallet 2026


Axel Auriant     " Rue de la Gaîté " (Samuel Tastet éditeur)

Apprenti comédien au Cours Florent le jour, ouvreur au Théâtre Montparnasse le soir, Baptiste a sauté à pieds joints dans sa passion pour le théâtre. Il se lie à Marvin, un camarade au culot sans limite, se heurte à Sophie, qui semble ouvreuse de théâtre depuis 1789, et rencontre même son idole, Marcel André, monstre sacré de la scène, qui compte tant de Molières qu'il pourrait en faire les pieds de sa table basse.
Se dévoilant sur scène pour mieux se découvrir en coulisses, Baptiste vit un rêve éveillé.
Mais les projecteurs éclairent parfois ce qu'on préfère laisser dans l'ombre. Baptiste comprend vite que l'enjeu n'est pas seulement d'apprendre des techniques d'acteur, le sens du placement ou de la diction. Pour beaucoup, le théâtre est un remède. Mais un remède à quoi ?


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Marius Degardin     " Les Mandragores " (Les Éditions du Panseur)

Paris, années 80, l'Amore e Gusto, restaurant italien à l'abandon, abrite une fratrie d'orphelins, les Cipriani.
Benito, le petit dernier, vient tout juste d'avoir 18 ans. Il aimerait avoir l'assurance et la rage de Primo, la bonté naturelle et la force de Piero, ou encore la révolte de sa sœur, Chiara.
Il aimerait leur dire, mais Benito, lui, c'est le silence. Alors, quand ils reçoivent une lettre de leur mère annonçant son retour après 10 années d'absence, l'équilibre précaire de la famille bascule dans la nuit.
Récit d'une errance depuis les bas-fonds de Paris jusqu'aux couloirs de Sainte-Anne, nous suivons Benito dans son périple ponctué d'incompréhension, de drames et de rencontres émouvantes, à la recherche de soi-même et des autres.


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Sophie Demange     " Les Bouchères " (Éditions de l'Iconoclaste)

À Rouen, dans ce quartier bourgeois, impossible de manquer la devanture rose des Bouchères. Depuis la rue, on peut entendre l'aiguisage des couteaux, les masses qui cognent la viande et les rires des trois femmes qui tiennent la boutique. Derrière le billot, elles arborent fièrement leurs ongles pailletés et leurs avant-bras musclés.
Mais elles seules savent ce qui les lie : une enfance estropiée, une adolescence rageuse et un secret.
Lorsque plusieurs notables du quartier s'évaporent sans laisser de traces, les habitants s'affolent et la police enquête. En quelques semaines, les bouchères deviennent la cible des ragots et des menaces.


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Mathilda Di Mattéo     " La bonne Mère " (Éditions de l'Iconoclaste)

Huit cents kilomètres séparent Clara de sa mère, Véro, depuis qu'elle a quitté Marseille. Ce week-end, elle lui présente Raphaël. Un girafon, pense Véro en le voyant. Il l'agace avec son pedigree bourgeois, ses mots compliqués et sa bouche fermée comme une huître. Elle n'aurait jamais dû laisser Clara monter à Paris.
Mère et fille se cherchent, se fuient, se heurtent sans jamais oublier de s'aimer. Comment être une bonne mère quand notre enfant nous échappe ? Comment être une bonne fille quand on a honte de celle qui nous a tout donné? Comment s'affranchir sans trahir ?